Le malheur n’est pas donné à tout le monde!

Il y a les personnages qui accrochent et/ou la plume qui séduit. Ici, l’exercice est périlleux, l’auteur retrace tous les éléments d’une décadence en bonne et due forme. Il aurait pu sombrer dans le mélodrame, mais au contraire, il a su garder une touche d’humour dans la plupart des scènes. Si la démarche du personnage principal nous semble invraisemblable, on peut facilement s’y laisser prendre dans le seul but de savoir jusqu’à quelle obscénité celui-ci s’abaissera… Le chef-d’œuvre est un long monologue que je situerais entre les deux choix cités plus haut.

Les personnages ne sont pas « forts » et constants dans leur façon d’être ; à mes yeux ce sont beaucoup plus des caricatures humoristiques que de vrais personnages, les clichés n’aidant peut-être pas à leur cause, mais il ne faut surtout pas tenter de lire ce roman au premier degré puisque ce serait passer à côté de la frivolité qu’il contient. C’est un bon moment lecture qui permet de rigoler sur les lubies de l’être humain qui pense pouvoir arriver à ses fins en utilisant des méthodes peu orthodoxes.

Ce n’est peut-être pas le Chef d’œuvre marquant du siècle, mais c’est un bon début dans le style pour l’auteur.

1 Commentaire

  1. Bivouac littéraire sur http://poetaille.over-blog.fr
    Venez comme vous êtes !

Laisser un commentaire

M’aviser des nouveaux commentaires publiés sur cet article par courriel