Je compte les morts

« Scénariser l’histoire de Maria
Goretti, la sainte patronne des victimes ? Une offre bénédiction
qu’Antoine Gravel ne peut refuser. Il a connu ses heures de gloire,
mais là le scénariste est fauché, déprimé, avec pour seul confident un
cochon mélomane. Une série de meurtres de très jeunes filles dans le
quartier Griffintown – là même où la productrice Maggy Sullivan désire
tourner le film – plonge Antoine dans une histoire encore plus sordide
que le scénario qu’il est en train d’imaginer. Un jour, il en tirera
peut-être un livre. En attendant, il compte les morts…
» (Pourquoi se priver d’un quatrième de couverture quand ce dernier est bon ?)

Voilà un très bon roman noir
! Une balade, pas des plus réjouissantes, dans Montréal. C’est noir, il
y est question de meurtres d’enfants, il faut avoir le cœur bien
accroché pour certaines descriptions. Les points de vue s’alternent, on
suit plusieurs personnages, ils se croisent de loin, puis de plus près
jusqu’à tout se rejoigne. Des personnages  qui nous rebutent, des
personnages attachants. Une langue très vivante et piquante ! Malgré
toute cette noirceur, je me suis régalée. L’auteur est scénariste et
cela se ressent tout le long du roman : on n’attend plus que
l’adaptation cinématographique !

Vous l’aurez compris : je vous recommande chaudement ce roman !

Anick l’a lu aussi.

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